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Il n’est pas rare de dénoncer comme un mythe l’apolitisme revendiqué des Jeux olympiques modernes. De leur côté, les Jeux olympiques antiques sont envisagés le plus souvent pour leur dimension sportive ou religieuse. En tant que modèle affiché des Jeux modernes au moment de leur création, ils méritent que l’on s’interroge aussi sur leur composante politique.

 

Rappelons que, comme les Jeux modernes, les Jeux antiques étaient des compétitions athlétiques et hippiques entre des ressortissants de multiples États. À leur différence, cependant, ils étaient réservés aux Grecs à l’exclusion de tous ceux qui ne l’étaient pas, des Grecs qui provenaient de multiples cités-États distinctes et dispersées, des entités qui avaient chacune leur territoire et leur régime politique.

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Sans constituer une unité politique, les cités formaient une communauté culturelle, qui avait en partage une même langue, le sentiment d’une parenté, des pratiques identiques, mais aussi des cultes et des sanctuaires communs, au premier rang desquels était le sanctuaire de Zeus à Olympie.

Tous les quatre ans s’y déroulaient, pendant quelques jours d’été, des compétitions gymniques et hippiques mettant aux prises des participants qui, tout comme les spectateurs, devaient être des Grecs de sexe masculin citoyens d’une cité (et non simples immigrés résidents comme l’étaient les « métèques »).

 

Suite de l'article, support documentaire pour étudier.

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